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Points clés à retenir
- Reconnaissance d'excellence : Le Cabinet CBA et Associés cumule 5 étoiles en Droit fiscal et 4 étoiles en Droit des sociétés au classement Le Point 2026 à Paris 16.
- Ingénierie d'entreprise & holding : Sécurisation de l'apport-cession (article 150-0 B ter du CGI) et mise en conformité avec la facturation électronique obligatoire 2026.
- Protection patrimoniale du dirigeant : Arbitrage rémunération/dividendes, optimisation Dutreil (article 787 B CGI) et gestion de l'IFI/comptes à l'étranger.
- Mobilité internationale & Exit Tax : Maîtrise des critères de résidence (article 4 B CGI) et gestion des formalités déclaratives 2025/2026 sans risque de déchéance.
- Assistance contrôle fiscal : Méthodologie d'intervention d'urgence post-avis de vérification, conformité FEC et défense contentieuse rigoureuse.
Présentation du Cabinet CBA et Associés : Une expertise reconnue en droit fiscal à Paris
Distingué par 5 étoiles en Droit fiscal et 4 étoiles en Droit des sociétés dans la 8ème édition du Palmarès LE POINT des meilleurs cabinets d’avocats en France pour l’année 2026, le Cabinet CBA et Associés confirme son positionnement stratégique au cœur du 16ème arrondissement parisien. La gestion d’une entreprise et l’arbitrage patrimonial des dirigeants exigent une étanchéité juridique parfaite face aux évolutions législatives constantes. Une lecture isolée des textes s’avère insuffisante : ce que les textes ne disent pas, la pratique l’impose.
Implanté au 122 rue du Ranelagh à Paris 16, le cabinet déploie une approche globale reliant la structuration des sociétés à la fiscalité personnelle des apporteurs de capitaux. L’intervention d’un avocat fiscaliste paris 16 ne se limite pas à la régularisation a posteriori des actes sociétaires, mais s’inscrit dès l’origine dans la prévention des risques juridiques et l’optimisation des flux financiers.
Synthèse d’excellence : Le Cabinet Benayoun & Associés (CBA) cumule la note maximale de 5 étoiles en Droit fiscal et 4 étoiles en Droit des sociétés au classement Le Point 2026. Cette distinction consacre une méthode fondée sur la maîtrise combinée de l’ingénierie d’entreprise et de la protection du patrimoine privé.
Une équipe pluridisciplinaire au service des entreprises et des particuliers
Le rôle du cabinet CBA et Associés à Paris réside dans l’intégration transversale des compétences en droit des sociétés, droit commercial, droit social et droit fiscal. Choisir un avocat fiscaliste reconnu en 2026 nécessite de vérifier sa capacité à traiter les répercussions fiscales de chaque décision juridique. Il convient de distinguer le conseil déclaratif standard du conseil à haute valeur ajoutée, en mesure d’anticiper la position de la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP).
L’organisation en pôles spécialisés permet au cabinet de prendre en charge les problématiques complexes d’impôt sur les sociétés (IS), de restructuration ou de contentieux. Chaque dossier fait l’objet d’une analyse rigoureuse appuyée sur l’article 39 du Code Général des Impôts (CGI) et la jurisprudence récente du Conseil d’État, garantissant la sécurité juridique des arbitrages opérés.
Une reconnaissance d’excellence au palmarès Le Point 2026
Cette double distinction au Palmarès Le Point 2026 atteste de la pertinence d’un modèle d’accompagnement direct et sans filtre. Pour un dirigeant ou un investisseur, la complexité du paysage fiscal français rend indispensables une technicité irréprochable et un suivi personnalisé. L’expérience auprès des structures en forte croissance démontre qu’une stratégie fiscale robuste constitue un levier de compétitivité mesurable.
Cette maîtrise de la fiscalité entreprise et particuliers s’exprime pleinement dans l’élaboration des schémas d’optimisation des structures sociétaires et la sécurisation des opérations de haut de bilan.
Fiscalité des entreprises : Structuration, optimisation et sécurisation juridique
La pérennité financière d’une entreprise repose sur une allocation efficiente de ses ressources et une maîtrise stricte des charges fiscales. Sur le plan pratique, l’arbitrage entre imposition immédiate et report d’imposition conditionne la capacité d’investissement du groupe. La fiscalité des entreprises et dirigeants ne doit pas être subie comme un coût passif, mais pilotée comme un paramètre stratégique central sous l’éclairage permanent de la conformité légale.
Pour optimiser la fiscalité d’une entreprise en 2026, l’avocat analyse la structure des capitaux propres, la circulation des flux financiers intragroupe et la nature des activités opérationnelles. L’anticipation des contrôles fiscaux s’effectue dès la rédaction des statuts et des conventions de trésorerie.
Restructurations et montages de holding d’apport-cession
Le recours à la holding d’apport-cession constitue une stratégie majeure lors de la revente d’une entreprise. Régie par l’article 150-0 B ter du Code Général des Impôts, cette disposition permet le report d’imposition automatique de la plus-value constatée lors de l’apport de titres à une société contrôlée par l’apporteur.
L’optimisation fiscale holding apport cession impose de réinvestir au moins 60 % du produit de la cession dans une activité économique éligible dans un délai de 24 mois. La décision du Conseil d’État du 12 juillet 2024 (n° 470123) a réaffirmé qu’un réinvestissement purement financier sans substance économique expose le dirigeant à la procédure d’abus de droit fiscal (article L. 64 du Livre des Procédure Fiscales – LPF). Cette question soulève un enjeu souvent sous-estimé par les cédants mal conseillés.
Intégration fiscale et optimisation de l’impôt sur les sociétés (IS)
Le régime de l’intégration fiscale (articles 223 A et suivants du CGI) permet à une société mère de se constituer seule redevable de l’impôt sur les sociétés pour l’ensemble du groupe composé par elle-même et les filiales détenues à au moins 95 %. Ce schéma autorise la compensation immédiate des résultats bénéficiaires et déficitaires des entités du groupe, réduisant mécaniquement la charge d’IS globale.
À droit constant, la rationalisation des charges financières, le pilotage des déductions pour dépréciation et l’application du régime mère-fille (articles 145 et 216 du CGI) diminuent le taux effectif d’imposition. La rédaction rigoureuse des conventions d’intégration fiscale et la justification de la gestion normale de chaque filiale protègent l’édifice contre tout risque de réintégration d’office par le vérificateur.
Passage à la facturation électronique 2026 : Enjeux de conformité fiscale
Selon la Réglementation Fiscale Française, l’entrée en vigueur effective des nouvelles obligations de facturation électronique pour la fiscalité des entreprises intervient en 2026. Cette réforme modifie en profondeur la transmission des données de facturation (e-invoicing) et de paiement (e-reporting) à la DGFiP. La réception et l’émission des factures sous format structuré (norme Factur-X ou UBL) deviennent une condition stricte de déductibilité de la TVA (article 271 du CGI).
Quelles sont les règles de facturation électronique obligatoire pour les entreprises ? Toute entité assujettie doit s’interconnecter avec une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) ou le Portail Public de Facturation. L’absence de conformité des mentions obligatoires expose l’entreprise à une amende administrative de 15 € par facture sans dépasser 15 000 € par an, ainsi qu’au rejet du droit à déduction de la TVA grevant ses achats.
| Levier stratégique | Cadre juridique | Objectif principal | Exigence de conformité |
|---|---|---|---|
| Holding d’apport-cession | Article 150-0 B ter du CGI | Report d’imposition des plus-values de cession de titres | Réinvestissement de 60 % en activité économique sous 24 mois |
| Intégration fiscale | Articles 223 A et suivants du CGI | Compensation des gains et pertes intragroupe | Détention directe ou indirecte minimale de 95 % du capital |
| Facturation électronique 2026 | Article 289 du CGI & Loi de finances | Traçabilité en temps réel des transactions B2B | Formats structurés obligatoires et flux via PDP agréée |
Cette structuration stricte de la fiscalité d’entreprise préserve directement l’équilibre de la fiscalité personnelle et patrimoniale de son dirigeant.
Fiscalité personnelle et gestion patrimoniale du dirigeant
Le patrimoine du dirigeant de PME ou de TPE forme un ensemble indissociable de son outil professionnel. La prise de décision stratégique ne peut séparer la fiscalité de l’entreprise de la fiscalité personnelle et patrimoniale du chef d’entreprise. Comment optimiser la fiscalité personnelle du dirigeant d’entreprise ? L’analyse requiert une vision consolidée combinant l’Impôt sur le Revenu (IR), l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), et la fiscalité successorale.
L’arbitrage de la politique de distribution exige d’étudier l’impact comparé du Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU à 30 %) et du barème progressif de l’impôt sur le revenu après abattement de 40 % (article 158, 3-2° du CGI), en tenant compte de la Contribution Exceptionnelle sur les Hauts Revenus (CEHR – article 223 sexies du CGI).
Arbitrage rémunération, dividendes et avantages sociaux
La structuration de la rémunération du mandataire social s’effectue en fonction de son statut social (assimilé salarié sous le régime général ou travailleur non-salarié sous le régime des indépendants). Sur le plan pratique, un arbitrage uniquement axé sur le versement de dividendes peut fragiliser la couverture sociale à long terme et la constitution des droits à la retraite.
La jurisprudence est claire sur ce point : l’octroi d’avantages en nature, le versement d’indemnités spécifiques et l’épargne salariale (intéressement, participation, PEE, PER d’entreprise) doivent être strictly documentés. Toute disproportion manifestement exagérée au regard du service rendu risk d’être requalifiée en acte anormal de gestion ou en rémunération excessive sur le fondement de l’article 39-1-1° du CGI.
Optimisation de l’IFI et gestion des comptes bancaires à l’étranger
L’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), régi par les articles 964 et suivants du CGI, frappe les actifs immobiliers non affectés à l’activité professionnelle du redevable. L’exonération au titre des biens professionnels nécessite le respect de conditions strictes : le dirigeant doit exercer une fonction de direction effective, percevoir une rémunération normale représentant plus de la moitié de ses revenus professionnels, et détenir au moins 25 % des droits de vote.
Avertissement fiscal – Avoir à l’étranger & IFI : L’omission de déclaration des comptes bancaires ou contrats d’assurance-vie détenus hors de France (article 1649 AA et 1649 A du CGI) entraîne une amende forfaitaire de 1 500 € par compte non déclaré (portée à 10 000 € si le compte est situé dans un État non coopératif) assortie d’une majoration de 80 % sur les rappels d’impôts. Avant de signer, il faut mesurer la portée du partage automatique de données financières en vigueur sous la norme CRS.
Transmission de patrimoine, donations et successions familiales
Quelles sont les stratégies de transmission du patrimoine professionnel ? L’anticipation successorale s’appuie prioritairement sur le pacte Dutreil (article 787 B du CGI). Ce dispositif permet d’abattre à hauteur de 75 % la valeur des titres de la société opérationnelle ou de la holding animatrice transmis par donation ou succession, sous réserve de la signature d’un engagement collectif de conservation de 2 ans, suivi d’un engagement individuel de 4 ans.
La combinaison du pacte Dutreil avec une donation avec réserve d’usufruit ou l’utilisation du démembrement de propriété optimise la transmission des entreprises familiales en réduisant significativement l’assiette des droits de mutation à titre gratuit.
Lorsque les arbitrages patrimoniaux impliquent une mobilité géographique, la fiscalité personnelle interagit directement avec les conventions fiscales internationales.
Expatriation fiscale et stratégies fiscales internationales
La mobilité internationale des personnes physiques et la délocalisation des sièges effectifs de direction posent des défis juridiques complexes. L’expatriation fiscale et exit tax nécessitent un encadrement rigoureux pour écarter tout risque d’imposition en double ou d’accusation de transfert d’adresse fictif. Quelles sont les erreurs à éviter lors d’une expatriation fiscale ? La réponse réside dans l’analyse préalable des critères matériels de rattachement fiscal.
L’administration fiscale française contrôle scrupuleusement la cohérence du transfert de résidence au sens du droit interne et des conventions de non-double imposition signées par la France.
Détermination légale de la résidence fiscale et conventions internationales
En droit fiscal interne français, l’article 4 B du Code Général des Impôts fixe quatre critères alternatifs pour établir la résidence fiscale d’un contribuable en France :
- Le foyer ou le lieu de séjour principal en France (plus de 183 jours au cours d’une même année) ;
- L’exercice d’une activité professionnelle, salariée ou non, à moins qu’elle ne soit exercée à titre accessoire ;
- Le centre des intérêts économiques (lieu des investissements principaux ou du siège des affaires).
En cas de conflit de résidence entre deux États, les conventions internationales d’élimination de la double imposition conclues selon le modèle OCDE priment sur la loi nationale. Ces traités appliquent des critères subsidiaires successifs : le foyer d’habitation permanent, le centre des intérêts vitaux, le séjour habituel et la nationalité.
Encadrement et déclarations relatives à l’Exit Tax (Déclarations 2025/2026)
Comment s’applique l’exit tax lors du transfert de résidence fiscale ? Régie par l’article 167 bis du CGI, l’Exit Tax vise à imposer les plus-values latentes sur droits sociaux, valeurs mobilières et créances détenus par les contribuables résidant en France depuis au moins 6 ans au cours des 10 années précédant le départ, lorsque ces titres représentent plus de 50 % des bénéfices sociaux ou ont une valeur globale supérieure à 800 000 €.
Le sursis de paiement est automatique en cas de transfert vers un État membre de l’Union européenne ou un État partie à l’accord sur l’Espace Économique Européen ayant conclu une convention d’assistance administrative. Pour les autres destinations (Dubaï, Andorre), le sursis nécessite la constitution préalable de garanties bancaires et la désignation d’un représentant fiscal. Le suivi des déclarations 2025/2026 s’avère impératif pour éviter la déchéance du sursis et le paiement immédiat des impôts de plus-values.
Analyse comparative des destinations privilégiées par les entrepreneurs
Le choix d’un nouvel établissement fiscal ne doit pas résulter d’un simple calcul de taux d’imposition nominal. Cette question soulève un enjeu souvent sous-estimé : le risque de requalification de l’expatriation en abus de droit (article L. 64 du LPF) ou en fraude fiscale si l’activité effective demeure pilotée depuis le territoire national.
| Destination | Imposition des personnes physiques | Régime des plus-values / Sociétés | Condition de résidence effective & Vigilance DGFiP |
|---|---|---|---|
| Dubaï (EAU) | 0 % d’IR sur les revenus locaux | IS à 9 % (seuil > 375k AED) ; absence d’Exit Tax automatique | Présence physique réelle, logement permanent, transfert effectif du centre d’intérêts vitaux |
| Andorre | IR maximal plafonné à 10 % | IS à 10 % (exonérations holdings) | 183 jours de présence minimale exigée, dépôt d’une caution de résidence passive |
| Portugal | Fin du statut RNH initial / Nouveau régime fiscal NHR 2.0 ciblé | Imposition au barème progressif / IS local 21 % | Fin de l’exonération générale sur les retraites ; exigences substantielles sur l’innovation |
| Espagne | Régime « Loi Beckham » (taux forfaitaire 24 % jusqu’à 600k €) | IS local à 25 % | Applicable sous réserve de ne pas avoir été résidant espagnol sur les 5 dernières années |
Toute délocalisation fictive expose le contribuable à un redressement fiscal assorti de pénalités de 80 % pour manœuvres frauduleuses, démontrant la nécessité d’un contrôle strict des pièces justificatives de résidence.
Assistance au contrôle fiscal et contentieux : Sécuriser et défendre vos intérêts
La réception d’un avis de vérification de comptabilité marque le début d’une procédure contradictoire stricte encadrée par le Livre des Procédures Fiscales. L’accompagnement contrôle fiscal entreprise s’avère indispensable dès la première intervention de l’inspecteur des finances publiques. L’expérience auprès des brigades de contrôle montre que les déclarations initiales et l’organisation matérielle de la vérification conditionnent l’issue de la procédure.
Que faire en cas de réception d’un avis de vérification de comptabilité ? La priorité absolue réside dans la transmission sans délai de l’imprimé à votre avocat spécialiste contrôle fiscal et redressement entreprise paris, sans engager d’échanges verbaux prématurés avec le vérificateur.
Les étapes clés de la préparation et du déroulement de la vérification
Le contrôle s’ouvre par la remise de l’avis (imprimé n° 3927) accompagné de la charte des droits et obligations du contribuable vérifié. Le contrôle en entreprise ne peut excéder trois mois pour les TPE/PME dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas les seuils de l’article L. 52 du LPF (818 000 € pour les ventes et 247 000 € pour les prestations de services).
Le dirigeant doit obligatoirement fournir au vérificateur le Fichier des Écritures Comptables (FEC) dès la première intervention. La non-conformité ou le retard dans la remise du FEC entraîne une amende minimale de 5 000 € ou une majoration de 10 % des droits redressés (article 1729 D du CGI).
Principaux motifs de redressements et stratégies de réponse
Comment contester un redressement fiscal avec un avocat fiscaliste ? La conteste s’articule autour de la réponse à la Proposition de Rectification (imprimé n° 3926). Le contribuable dispose d’un délai de 30 jours, prorogeable de 30 jours sur demande motivée (article L. 57 du LPF), pour présenter ses observations écrites.
- Requalification d’actes anormaux de gestion : Remise en cause de factures de management fees ou de frais non engagés dans l’intérêt direct de l’exploitation.
- Rejet de comptabilité : Invoqué par le fisc en cas de graves lacunes documentaires, ouvrant la voie à une taxation d’office (article L. 66 du LPF).
- Abus de droit fiscal : Utilisation de montages ayant pour seul motif d’éluder l’impôt (article L. 64 du LPF), exposant à une pénalité de 80 %.
Négociation transactionnelle et recours contentieux administratifs
Lorsque le dialogue avec le vérificateur s’avère infructueux, le contribuable peut solliciter un entretien avec le supérieur hiérarchique puis avec l’interlocuteur départemental. Si les désaccords persistent après le contrôle, la saisine de la Commission Départementale des Impôts Directs et des Taxes sur le Chiffre d’Affaires apporte un avis consultatif indépendant.
L’avocat fiscaliste négocie une transaction fiscale (article L. 247 du LPF) afin d’obtenir la modération des pénalités en contrepartie de l’abandon du recours, ou rédige la réclamation contentieuse préalable auprès du Directeur des Services Fiscaux avant de porter l’affaire devant le Tribunal Administratif ou le Tribunal Judiciaire.
- Checklist d’urgence post-réception d’un avis de vérification :
- 1. Noter immédiatement la date de réception exacte de l’avis et le nom du vérificateur.
- 2. Alerter l’avocat référent et transmettre l’ensemble de la notification.
- 3. Extraire et faire valider la conformité technique du Fichier des Écritures Comptables (FEC).
- 4. Aménager une pièce isolée dédiée aux interventions du vérificateur au sein de l’entreprise.
- 5. Interdire l’accès direct du vérificateur au système informatique sans présence de la direction.
- 6. Formaliser par écrit tout échange de pièces avec accusé de réception ou récépissé d’émargement.
Une défense efficace lors d’un contrôle exige la distinction claire des rôles entre les intervenants financiers et juridiques du groupe.
Distinguer Avocat Fiscaliste et Expert-Comptable : Quelle complémentarité pour votre entreprise ?
| Critère d’intervention | Expert-Comptable | Avocat Fiscaliste |
|---|---|---|
| Mission principale | Tenue de la comptabilité, révision des comptes et établissement des bilans annuels. | Conseil juridique stratégique, ingénierie fiscale, montage d’opérations complexes et rédaction des actes. |
| Périmètre de défense | Rôle déclaratif, assistance technique aux demandes du vérificateur en comptabilité. | Représentation légale, argumentation juridique, négociation avec les brigades et plaidoirie contentieuse. |
| Domaine d’expertise | Chiffres, normes comptables et conformité réglementaire quotidienne. | Droit fiscal, droit des sociétés, droit commercial et procédures contentieuses. |
Quelle est la différence entre un avocat fiscaliste et un expert-comptable ? La frontière entre les deux professions tient à la nature de leurs prérogatives légales. L’expert-comptable est le professionnel de la saisie chiffrée, de la tenue des livres et de l’établissement des déclarations fiscales courantes. L’avocat fiscaliste relève d’une profession juridique réglementée spécialisée dans l’interprétation des règles de droit, la rédaction d’actes sur-mesure et l’exercice des voies de recours contentieuses.
Quand faut-il faire appel à un avocat fiscaliste plutôt qu’à un comptable ? Dès lors que l’entreprise envisage une restructuration, une cession de parts, un apport d’actifs, un transfert de siège ou fait l’objet d’une proposition de rectification fiscale, l’intervention du juriste est nécessaire.
Rôles respectifs : conformité chiffrée vs conseil stratégique et plaidoirie
L’expert-comptable s’assure que la comptabilité reflète fidèlement la situation économique de la société sur le plan technique. Il convient de distinguer cette mission d’exécution comptable de l’ingénierie juridique pratiquée par l’avocat. Ce dernier intervient pour sécuriser les décisions de gestion et évaluer la viabilité juridique des arbitrages complexes.
En cas de litige avec l’administration fiscale, seul l’avocat possède la capacité d’assurer la représentation contentieuse devant les juridictions administratives ou judiciaires sur le fondement de l’article 6 de la loi du 31 décembre 1971.
Synergie d’accompagnement au service de la sécurité du dirigeant
La coopération entre l’expert-comptable et l’avocat fiscaliste crée une protection optimale pour le dirigeant. La transmission exacte des bilans certifiés par le comptable permet au juriste d’élaborer des schémas d’optimisation fiscale parfaitement adossés aux données financières réelles de l’entreprise.
Cette synergie prend tout son sens lorsque la méthodologie d’intervention intègre une lisibilité tarifaire claire et garantie dès le départ.
Méthodologie du Cabinet CBA : Transparence des honoraires et suivi personnalisé
La relation de confiance entre un cabinet d’avocats et ses clients repose sur une transparence absolue des conditions d’intervention. La question des honoraires ne doit pas constituer un frein à l’accès au conseil juridique spécialisé. Comment sont calculés les honoraires d’un cabinet d’avocats fiscalistes ? Le Cabinet CBA et Associés formalise l’ensemble de ses interventions au moyen d’une convention d’honoraires avocat fiscaliste systématique avant tout commencement de dossier.
Cette rigueur contractuelle garantit une visibilité budgétaire totale, éliminant toute incertitude quant au coût final de la prestation juridique.
Le principe de l’avocat référent pour un suivi continu sans rupture
Au sein du Cabinet CBA, chaque client se voit attribuer un avocat référent dédié. Cet interlocuteur unique suit l’historique complet de la société et du patrimoine personnel du dirigeant. Cette continuité élimine la déperdition d’informations et garantit un conseil personnalisé et réactif.
Qu’il s’agisse d’une opération ponctuelle ou d’un conseil récurrent, l’avocat référent assure la coordination des différents intervenants du dossier et répond directement aux interrogations du chef d’entreprise.
Transparence tarifaire : Budget maximal garanti et lissage des règlements
Engagements financiers du Cabinet CBA : Conformément aux exigences déontologiques de l’avocat, une convention d’honoraires précise la méthode de facturation retenue (forfait global ou taux horaire avec plafond garanti). Pour les opérations d’ingénierie complexe ou d’assistance au contrôle fiscal, un honoraires de résultat complémentaire peut être stipulé, calculé sur la base des économies fiscales ou des dégrèvements d’impôts obtenus. Des modalités d’étalement et de lissage des règlements sont proposées pour préserver la trésorerie de l’entreprise.
En quoi consiste le programme start-up proposé par le Cabinet CBA ? Le cabinet a conçu un forfait d’accompagnement juridique et fiscal dédié aux jeunes entreprises en phase de création ou de levée de fonds. Ce programme structurant propose des honoraires adaptés et un étalement des paiements afin de sécuriser la croissance des jeunes pousses dès leur immatriculation.
Votre structure ou votre patrimoine personnel disposent-ils d’un accompagnement juridique sur-mesure face aux exigences fiscales de 2026 ? L’anticipation des réformes législatives et la défense rigoureuse de vos intérêts supposent le recours au Cabinet CBA et Associés pour la fiscalité entreprise et particuliers.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre un cabinet d'avocats fiscalistes et un cabinet d'expertise comptable ?
L'expert-comptable gère la tenue de la comptabilité et l'établissement des bilans. L'avocat fiscaliste intervient sur l'ingénierie juridique, l'optimisation des structures, le conseil stratégique et assure la défense contentieuse face à l'administration fiscale.
Comment se déroule la première prise en charge par le Cabinet CBA et Associés ?
Chaque dossier est confié à un avocat référent dédié. Une analyse préliminaire de votre situation est réalisée et une convention d'honoraires fixant un budget maximal d'intervention est immédiatement signée.
Quels sont les risques majeurs lors d'une expatriation fiscale d'entreprise ou de dirigeant ?
Les risques principaux concernent la requalification en résidence fiscale fictive par le fisc français, l'imposition de l'Exit Tax non anticipée et le non-respect des stipulations des conventions fiscales internationales.
Que faut-il faire immédiatement après avoir reçu un avis de vérification fiscale ?
Il ne faut jamais répondre sans conseil. Transmettez l'avis immédiatement à votre avocat référent pour établir la méthodologie de réponse, vérifier les demandes du vérificateur et organiser les pièces justificatives.
Qu'est-ce que le programme start-up proposé par le Cabinet CBA ?
Il s'agit d'un accompagnement juridique et fiscal sur-mesure spécialement conçu pour aider les jeunes entrepreneurs à structurer correctement leur société et sécuriser leur croissance avec des modalités tarifaires adaptées.
Comment le Cabinet CBA accompagne-t-il les entreprises sur les réformes fiscales de 2026 ?
Le cabinet réalise un audit de conformité pour adapter vos processus internes aux nouvelles exigences réglementaires de 2026, comme la facturation électronique, et sécuriser vos transactions.

Conseiller juridique indépendant, Alessandro Inglese Marin décrypte le droit des entreprises, la fiscalité et le droit civil pour ceux qui ont besoin de comprendre avant de décider. Formé à Paris et Madrid, il traduit la complexité juridique en analyses directement actionnables.